Regards portés

Des Expositions De l’obscurité jaillit la lumière ….. Samir El Yamni danseur sensible et d’une touchante élégance a présenté  son triptyque dans une boite noire d’apesanteur, pas de démonstration ostentatoire ni de technique performative mais une vraie culture de l’art et du corps. Un corps mouvant et une tête chercheuse en compagnie de l’indémodable Schubert …..Brillant!

Delphine Michellangeli 

 

Gute Nacht de Frantz Schubert Un spectacle poignant . J’y ai vu l’écho des vieux mythes, celui du Sphynx par exemple, mais surtout une actualisation, une revivification qui renvoie à la violence de notre monde, celle que les médias étalent au quotidien. Les crimes des anciens grecs, il faut le dire, nous apparaissent bien poétiques et désincarnés. Ce corps qui durant tout le processus de renaissance se vautre, hésite ou peine à se mouvoir, lui est au contraire très incarné. On le voit broyé par l’épreuve et réduit à une quasi animalité, vie minimale, privée de rythme et de verticalité. Une dimension avec laquelle il renouera par la force d’une mélodie inspirée, celle d’un lied romantique dont il se revêtira. La sensualité féline de Samir touchera ceux qui assisteront à la rechute agitée de soubresauts charnels. La jouissance du pain et du vin qui signe sa rédemption est celle de l’Homme …                                                                                                                                               Pierre Bréchet

Mes affinités avec le travail de Samir Elyamni passent d’abord par la calligraphie arabe. J’ai pu expérimenter l’influence que cette dernière operait sur les projets architecturaux de Zaha Hadid, architecte Irako-Britanique avec qui j’ai eu le plaisir de collaborer. Je retrouve cette influence génératrice de fluidité et de compléxité dans le mouvement que propose le chorégraphe … Il s’éloigne cependant de tout discours convenu sur l’identité que l’on pourrait attendre du chorégraphe, il nous parle d’identités que l’on peut qualifier de nomades ou en deplacement, construites à partir de tous les éléments qui définissent le parcours d’un artiste, mais aussi en constante remise en question dans le rapport à l’autre.
Frédéric Flamand

La pièce va crescendo, gagnant progressivement en rapidité jusqu’à un face à face extrème où tous deux tournent sur eux-mêmes tels des derviches tourneurs. Ils vont ensuite de-crescendo apparaissant enfin en pleine lumière. Samir El Yamni se situe dans une recherche quasi-physique, expérimentale sur les deux corps, excluant psychologie et sentiments.
Marie-Eve Barbier

Diga Me du chorégraphe Samir El Yamni et May B la création culte de Maguy Marin pour raconter tous deux par la danse le mystère humain, ses histoires, ses troubles, ses désirs … Une aventure discriptive qui a pu en déconcerter certains.
J. CN

La première chose qui est remarquable dans les spectacles de Samir Elyamni c’est son rapport à la musique et singulièrement à la musique classico-baroque. Elle apporte toujours à son travail une dimension spirituelle et porte sa danse dans des sphères où l’âme réside avant tout. Ensuite, c’est son sens de l’espace qui lui fait écrire de grandes envolées et enchaînements de mouvements tous en contact les uns avec les autres et qui donnent à l’ensemble une force et une harmonie rare.
Emmanuel Serafini

Quelques presses

coup de chaud aux hivernales juillet 2011

Article Var matin copie

Article Marseillaise 2007 copie

les hommes qui dansent juillet 2007

presse danielle carraz

2007-01-1.12-Midi Libre Sete 2